Gavali

Gavali

Un mot inconnu de moi, Gavali. Même mes premières recherches pressées sur le net n’apportent pas de réponse.

Gavali, c’est un pas de côté, une autre langue. Plac’h, on pourrait dire, Plac’hig avec un soupçon d’affection.
Gavali, Plach’ig, memestra.

Et, en replongeant dans de lointains souvenirs, me revient aussi Meniña. C’était Claudio, sur son Colin Archer [1] à Itaparica qui allait voir sa Meniña, ramant sur son annexe et lui apportant une tablette de chocolat. C’était un peu mystérieux quand même sa Meniña.

D’autres mots pourraient s’ajouter au gré des voyages.

Ma petite Gavali. Ça vaut bien une tablette de chocolat, j’adore ça.
Vous avez peut-être deviné…
Gavali  : c’est femme, fille en gitan.
Plach’ig : c’est femme, fille en breton.
Meniña  : c’est femme, fille en brésilien portugais.

Alors, tant pis pour le militantisme non genré pour cette fois, Gavali, ça me va. Et remonte en moi un souvenir un peu flou d’un film de Jean François Stevenin qui m’avait touché, ému par son humanité, son côté décalé, ses histoires de famille, la vie un peu gitan, « Mishka ».

Souvenirs à la façon d’un puzzle dont l’image apparait.


[1voiler marin construit sur un plan de Colin Archer, à la poupe pointue